Avec deux grands interféromètres, VIRGO et GEO (situé
près de Hanovre) et trois antennes résonantes cryogéniques
(inférieure à la température de lhélium
liquide) situées au CERN, à Rome et à Padoue, lEurope
se situe au premier plan de la recherche dans le domaine de la détection
des ondes gravitationnelles. Par ailleurs, plus de vingt laboratoires et plusieurs
centaines de chercheurs dans six pays européens sont déjà
engagés dans des développements expérimentaux et théoriques
en vue de la détection des ondes gravitationnelles.
De nombreux physiciens théoriciens et astrophysiciens sont aussi impliqués
dans la prédiction des caractéristiques des sources dondes
gravitationnelles et dans lanalyse des données issues des détecteurs.
Les futurs détecteurs résonants utiliseront probablement des
sphères au lieu des barres jusquici utilisées. Ces détecteurs
pourraient fournir une information complémentaire à celle fournie
par les interféromètres.